Vient de paraître

DIX-HUIT MOIS DANS LES AURÈS

Septembre 1960-février 1962

Chronique de guerre

Jean Talamon

L’auteur a participé comme officier à la guerre d’Algérie, à la tête d’une section de combat du 7e régiment de tirailleurs composé essentiellement de combattants musulmans. Avant de rejoindre son régiment, l’auteur épouse le 16 août 1960 sa femme Claude. Ils vont être séparés par la guerre pendant dix-huit mois. Cet ouvrage singulier, comme composé à quatre mains, est une chronique littéraire de ce que l’auteur a vécu sur le terrain avec ses combats et ses réflexions, irriguée par de nombreux extraits des lettres d’amour de sa femme.

  • Broché – format : 15,5 x 24 cm
  • ISBN : 978-2-343-17844-8 • 26 juin 2019 • 214 pages

QU’UN SANG IMPUR

Synopsis : Alors qu’il n’est plus que l’ombre du guerrier qu’il était en Indochine, le colonel Paul Andreas Breitner se voit contraint de traverser une Algérie en guerre, à la recherche de son ancien officier supérieur : le colonel Simon Delignières, porté disparu dans les Aurès Nemencha, une véritable poudrière aux mains des rebelles.

La bande-annonce est ici : https://youtu.be/GEonMjpri8o

QU’UN SANG IMPUR est une œuvre d’une puissance certaine qui, sans tabou, montre les exactions de l’armée française pendant la guerre d’Algérie sans pour autant occulter celles du FLN. Au cours d’une longue quête s’inscrivant dans les pas de Joseph Conrad et du Coppola d’Apocalypse Now, l’horreur de la guerre et l’aveuglante vanité des chefs militaires et politiques surgissent violemment.

A la différence du cinéma américain qui ose affronter ses fantômes, le cinéma français a beaucoup de mal à regarder son Histoire dans les yeux et, en particulier, ses échecs (Waterloo, l’affaire Dreyfus, les guerres d’Indochine et d’Algérie..).

QU’UN SANG IMPUR s’impose donc comme un projet aussi précieux que lucide et brise de nombreux tabous autour de l’attitude des forces de « rétablissement de l’ordre ». Le film suscite déjà l’attention de nombreux médias.

C’est aussi la première fois qu’un réalisateur d’origine algérienne approche, en France, un film traitant de ce sujet.

L’équipe du film QU’UN SANG IMPUR