Guerre d’Algérie : comment concilier mémoire familiale et histoire collective ?

La guerre d’Algérie demeure irréconciliée. En-deçà des récits officiels, le souvenir familial se transmet ou se dissimule dans l’intimité. Silencieux ou non, ces témoignages multiples voire concurrents participent d’une histoire douloureuse. Points de départ d’une histoire collective ?

Le Président de la République a confié le 24 juillet dernier à Benjamin Stora une mission sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie en vue de favoriser la réconciliation entre les peuples français et algérien. Dans cette optique, l’historien doit rendre des recommandations d’ici la fin de cette année.

Un ouvrage de l’historienne Raphaëlle Branche vient opportunément ajouter à la compréhension de ce phénomène mémoriel particulier : « Papa, qu’as tu fait en Algérie ?  » : Enquête sur un silence familial. Elle y a interrogé des anciens combattants français mais aussi leur famille pour mieux comprendre ce silence qui a duré si longtemps au cœur de notre société.

Comment passer des mémoires familiales à une histoire collective ?

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