Guy Monnerot, « premier mort de la guerre d’Algérie » et originaire de Limoges, déclaré « Mort pour la France »

Le 1er novembre 1954, la Guerre d’Algérie débute. Cette journée fait neuf morts, dont Guy Monnerot, un instituteur originaire de Limoges. Soixante-six ans après, il vient d’être déclaré « Mort pour la France ».

Soixante-six ans. Il aura fallu attendre soixante-six ans pour que Guy Monnerot soit reconnu « Mort pour la France ».

L’instituteur originaire de Limoges est mort le 1er novembre 1954, tué lors d’une embuscade dans les gorges de Tighanimine. Même si ce n’est pas tout à fait exact, il a été considéré comme la première victime de la guerre d’Algérie (*).

Il a surtout été érigé en symbole. Le symbole de cette France investie en Algérie et que le FLN voulait frapper. Le symbole de la violence aveugle des Fellaghas.
En fait, la mort de Guy Monnerot, le jour la Toussaint 1954, est plutôt une bavure. Le couple d’instituteurs venait d’arriver en Algérie et profitait du jour férié pour découvrir leur pays d’adoption. Pour leur malheur, ils étaient dans le même bus qu’une des cibles d’un commando du FLN.

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