C’était la guerre d’Algérie, une série documentaire sur France 2 les 14 et 15 mars 2022

À l’occasion du 60e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie, France 2, en partenariat avec France Inter, propose 2 soirées spéciales autour de la série documentaire événement de Georges-Marc Benamou, écrite avec Benjamin Stora.

C'était la guerre d'Algérie Groupe France Télévisions France 2
C’était la guerre d’Algérie Groupe France Télévisions France 2 © Siècle Productions© Domaine public© ECPAD©

À partir d’archives rares, restaurées et colorisées, C’était la guerre d’Algérie est un film sans tabou et à hauteur d’hommes. Tous les tabous de cette « guerre sans nom » seront abordés : les tabous de la colonisation française, et de ses promesses non tenues ; mais aussi les tabous d’une histoire algérienne méconnue, avec ses vainqueurs et ses victimes… Des massacres de Sétif en mai 1945 à l’indépendance de juillet 1962… Après s’être attaché à l’histoire de la colonisation elle-même depuis 1830, C’était la guerre d’Algérie raconte la plus chaotique, et la plus méconnue des indépendances, de toutes celles qui ont émaillé l’histoire de la colonisation française.

France Inter, partenaire de la série documentaire, recevra sur son antenne :

  • Dimanche 13 mars dans la matinale du week-end, l’invité de Carine Bécard à 7h50 : Georges-Marc Benamou
  • Lundi 14 mars à 9h40, dans l’Instant M de Sonia Devillers : Benjamin Stora et Georges-Marc Benamou

Pour la série documentaires écrite avec Benjamin Stora, « C’était la guerre d’Algérie » (diffusion lundi sur France 2)

Le parti pris du film a été de croiser la grande Histoire avec la « petite ». Les témoins d’hier et les mémoires d’aujourd’hui, parmi lesquels :  Nicole Garcia ou Cédric Villani pour les Français d’Algérie ;  Ali Haroun, l’ancien patron du FLN en France, ou Kahina Bahloul, la jeune imame franco-algérienne ; sans oublier des appelés de l’armée en Algérie, ou des descendants de harkis, comme l’ancien maire de Volvic, Mohamed Hamoumou.

Par-delà les archives, ce film est incarné par des figures identifiables dont nous suivrons les destins contrastés :  Albert Camus, le libéral engagé d’Alger, Ferhat Abbas et Messali Hadj, les pionniers malheureux du nationalisme algérien ;  François Mitterrand qui sera en première ligne de 1954 à 1957 ; le paradoxal Jacques Soustelle, immense intellectuel libéral devenu un « dur » ;  Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed, parmi les plus fameux « fils de la Toussaint », à l’origine de l’insurrection  ; Massu et ses paras, durant la bataille d’Alger ;  Germaine Tillion qui, de 1934 à 1957, filme l’Algérie, lutte et raconte  ;  Yacef Saâdi, le chef de la Casbah d’Alger, ou encore Charles de Gaulle, arrivant en sauveur, recherchant désespérément « la paix des braves », et ne la trouvant pas…

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