Violence et traumatismes de la Guerre d’Algérie : quand la bande dessinée vient en support à la mémoire

Nul doute que la Guerre d’Algérie est un conflit qui renferme beaucoup de violences et qui a généré des traumatismes indestructibles. Tout travail à même d’appréhender cette page de l’histoire et d’aider à guérir de cet héritage néfaste est, dès lors, le bienvenu. Vincent Marie, lui, a choisi la bande dessinée pour  interroger une guerre qui n’a pas encore livré tous ses secrets.

Vincent Marie n’est pas, pour ainsi dire, né de la dernière pluie. Déjà, en 2014, il réalise « Bulles d’exil », son premier documentaire sur les liens entre immigration et bande dessinée. Puis, en 2016, il revient avec un autre documentaire qui a eu beaucoup de succès et dont le titre est « Là où poussent les coquelicots ». Et, en 2019, il a réalisé « Bartoli, le dessin pour mémoire » en écho au film d’animation de Josep d’Aurel. Et, dans sa dernière production, le chercheur et cinéaste porte son regard sur l’Algérie, plus particulièrement sur les mémoires plurielles de la Guerre d’Algérie. Le documentaire, présenté lors du Festival du film d’Amiens ce 12 novembre, s’intitule « Nos ombres d’Algérie ». Il compte une poignante série de témoignages d’auteurs de bande dessinée ayant traité de ladite guerre.

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