Les doléances des historiens algériens sur la guerre d’indépendance

 

DÉCRYPTAGE – Ces chercheurs jugent bienvenue la coopération franco-algérienne mais se méfient de ses limites.

À Alger

«Je comprends les réserves des historiens français sur la création d’une telle commission. Mais en tant qu’historien algérien, je vois les choses autrement. En Algérie, nous avons d’autres attentes, d’autres enjeux.» À Oran, dans l’ouest de l’Algérie, où se trouve le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc), Amar Mohand-Amer, fait partie des historiens algériens qui ont favorablement accueilli le projet de commission mixte franco-algérienne chargée de travailler sur les archives de la période coloniale et de la guerre d’indépendance.

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