Vient de paraître

L’ARMÉE FRANÇAISE PENDANT LA GUERRE D’ALGÉRIE

Une chronologie mensuelle

Mai 1954 – décembre 1962

JEAN Balazuc

MAGHREB, MOYEN ORIENT Algérie

HISTOIRE

Date de publication : 27 novembre 2019
Livre papier : 55 €

L’objectif de cette chronologie est de permettre à des acteurs de cette guerre, anciens combattants ou Français d’Algérie, ou à leurs descendants de se situer dans cette suite d’événements. Elle est basée sur des faits, des décisions politiques et des actes de guerre issus en majorité des témoignages et des souvenirs de nombreux auteurs. L’auteur évoque également les grandes unités de l’Armée française en donnant la composition des divisions de l’Armée d’Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale et des divisions de l’Armée française pendant la guerre d’Algérie. Des annexes fournissent des informations sur les différentes unités qui ont combattu en Algérie. Ce volume est précédé d’un bref rappel de l’histoire du Maghreb.

  • Broché – format : 15,5 x 24 cm
  • ISBN : 978-2-343-18636-8 • 27 novembre 2019 • 1000 pages

Vient de paraître

LES MÉMOIRES RÉCONCILIÉES

Robert MAZZIOTTA

Collection : Rue des écoles
Algérie

LITTÉRATURE DOCUMENTS, RÉCITS

Date de publication : 24 juillet 2019
Livre papier :

17 €

Démarche citoyenne autant que projet littéraire, voici l’histoire vécue d’un adolescent confronté aux évènements douloureux survenus à Oran, pendant la période qui a précédé l’indépendance de l’Algérie et ses souvenirs qui engendrèrent un traumatisme des mémoires. C’est aussi le récit d’un exil paradoxal, dans sa propre patrie. La guerre d’Algérie constitue la toile de fond d’une réflexion sur la nature humaine et sur la nécessité de vivre ensemble, dans la tolérance. Comment évoluer d’une position conditionnée par les
circonstances, hostile, réductrice et fermée, vers une posture plus ouverte, prenant en compte le point de vue des uns et des autres ?
Devant les problèmes auxquels se heurte notre société, chacun doit se demander comment agir. L’une des réponses se trouve dans l’écriture.

  • Broché – format : 13,5 x 21,5 cm
  • ISBN : 978-2-343-18054-0 • 24 juillet 2019 • 156 pages

Vient de paraître

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Capitale Alger

1940-1944

Yves Maxime Danan

Le 10 juillet 1940, Pétain, investi des pleins pouvoirs, abolit le décret Crémieux qui attribuait aux Juifs d’Algérie la citoyenneté française. Jeune adolescent à Alger pendant la Seconde Guerre mondiale, l’auteur est ainsi le témoin de l’application des lois vichystes, mais aussi des résistances qu’elles provoquèrent. Il observe par exemple la planification d’une conspiration patriotique. Le 8 novembre 1942, son jeune oncle, José Aboulker et quelque 400 volontaires, déclenchèrent un putsch et arrêtèrent neuf généraux vichystes, dont Darlan et Juin, paralysant toute résistance au débarquement allié et permettant le succès immédiat à Alger de l’opération « Torch ». Voilà un témoignage de première main où l’on croise des personnalités ayant pris une part active aux événements de cette période.

  • Broché – format : 13,5 x 21,5 cm
  • ISBN : 978-2-343-17879-0 • 1 juillet 2019 • 242 pages

Vient de paraître

DIX-HUIT MOIS DANS LES AURÈS

Septembre 1960-février 1962

Chronique de guerre

Jean Talamon

L’auteur a participé comme officier à la guerre d’Algérie, à la tête d’une section de combat du 7e régiment de tirailleurs composé essentiellement de combattants musulmans. Avant de rejoindre son régiment, l’auteur épouse le 16 août 1960 sa femme Claude. Ils vont être séparés par la guerre pendant dix-huit mois. Cet ouvrage singulier, comme composé à quatre mains, est une chronique littéraire de ce que l’auteur a vécu sur le terrain avec ses combats et ses réflexions, irriguée par de nombreux extraits des lettres d’amour de sa femme.

  • Broché – format : 15,5 x 24 cm
  • ISBN : 978-2-343-17844-8 • 26 juin 2019 • 214 pages

QU’UN SANG IMPUR

Synopsis : Alors qu’il n’est plus que l’ombre du guerrier qu’il était en Indochine, le colonel Paul Andreas Breitner se voit contraint de traverser une Algérie en guerre, à la recherche de son ancien officier supérieur : le colonel Simon Delignières, porté disparu dans les Aurès Nemencha, une véritable poudrière aux mains des rebelles.

La bande-annonce est ici : https://youtu.be/GEonMjpri8o

QU’UN SANG IMPUR est une œuvre d’une puissance certaine qui, sans tabou, montre les exactions de l’armée française pendant la guerre d’Algérie sans pour autant occulter celles du FLN. Au cours d’une longue quête s’inscrivant dans les pas de Joseph Conrad et du Coppola d’Apocalypse Now, l’horreur de la guerre et l’aveuglante vanité des chefs militaires et politiques surgissent violemment.

A la différence du cinéma américain qui ose affronter ses fantômes, le cinéma français a beaucoup de mal à regarder son Histoire dans les yeux et, en particulier, ses échecs (Waterloo, l’affaire Dreyfus, les guerres d’Indochine et d’Algérie..).

QU’UN SANG IMPUR s’impose donc comme un projet aussi précieux que lucide et brise de nombreux tabous autour de l’attitude des forces de « rétablissement de l’ordre ». Le film suscite déjà l’attention de nombreux médias.

C’est aussi la première fois qu’un réalisateur d’origine algérienne approche, en France, un film traitant de ce sujet.

L’équipe du film QU’UN SANG IMPUR

Mémorial

Le 11 novembre 2019, le président de la République a inauguré le Mémorial national érigé en hommage aux combattants des OPEX.

L’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie s’associe à cet hommage qui s’inscrit dans son objectif de transmettre la mémoire en particulier aux jeunes générations unissant ainsi le monde combattant.

Cette statue de bronze représentant six soldats – cinq hommes et une femme – portant un cercueil invisible, un mur sur lequel sont inscrits les noms de 549 militaires morts en « Opex ». AFP/Ludovic Marin

Découvrez les premières pages de « Puisqu’il faut des hommes », un album sur la guerre d’Algérie

Pas question de s’endormir sur ses lauriers alors que la fin d’année arrive ! Il est déjà temps de se préparer à accueillir les albums de la rentrée. L’éditeur Grand Angle démarrera son catalogue 2020 avec Puisqu’il faut des hommes, un one-shot où on suivra l’histoire de Joseph, un jeune homme qui revient de la guerre d’Algérie…

1961 – Joseph revient d’Algérie. Pour les habitants du village, il n’est qu’un planqué qui officiait dans un bureau plutôt que sur les zones de combat, un lâche qui a esquivé les durs travaux de la ferme. Personne ne lui pardonne d’avoir abandonné sa famille, alors que son frère est cloué sur une chaise roulante, victime d’un accident de tracteur pendant son absence. D’enfant du pays, Joseph revient en paria. Heureusement, l’honneur du village est sauf : le fils du cafetier, lui, s’est battu en Algérie. Mais quand il revient à son tour de la guerre et révèle aux habitants le secret de Joseph, l’invraisemblable vérité éclate au grand jour.

Le scénario est signé Philippe Pelaez qu’on retrouvait cette année chez Casterman sur Un peu de tarte aux épinards. Victor Lorenzo Pinel est aux dessins, et signe ici sa première bande dessinée en France. Il s’agit de la toute première BD du duo chez Grand Angle. À titre personnel j’aime beaucoup le dessin : le dessinateur a travaillé dans l’animation, et ça se sent. La thématique également est très intéressante et pleine de mystère… Vous pouvez découvrir ci-dessous les premières pages, avant la sortie de l’oeuvre prévue pour le 8 janvier prochain. Pour bien préparer votre rentrée, rendez-vous sur notre tag des sorties de janvier !

Un colloque sur les opérations de sauvetage de familles de harkis

La coordination harka, représentée par son président Hacène Arfi, avec la présence du Cercle algérianiste du Grand Avignon, représenté par Bernard Baudru, a ce samedi 14 décembre organisé un colloque à la tour des Chênes autour du thème “Histoire d’un abandon, histoire d’hommes d’honneur”.

Ce colloque mettait pour la première fois au grand jour, un fait encore méconnu de la guerre d’Algérie. Alors que l’indépendance est signée en mars 1962, les exactions continuent, et des massacres se perpétuent. Des familles entières sont décimées, tandis que des milliers de harkis sont détenus dans les prisons algériennes ou dans des camps.

Il faudra attendre octobre 1962 pour que les premiers transferts vers la France soient autorisés.

Les familles vont alors transiter pour un temps plus ou moins long dans le camp de Zeralda, situé dans la région d’Alger. Arrivées en France, ces familles transiteront par le camp de Rivesaltes ou de Saint-Maurice l’Ardoise.

Beaucoup de soldats français, durant cette période de chaos en Algérie, ont organisé des opérations de sauvetage afin de faciliter le rapatriement des harkis en métropole. Jusqu’en 1963, ils ont favorisé des exfiltrations, et des opérations clandestines, en donnant de faux papiers.

Parmi ces sauveteurs, certains étaient présents ce samedi. Contrecarrant les ordres, souvent au péril de leur vie, ils ont protégé, et rapatrié des milliers de familles.

Vincent Zagoria est l’un d’entre eux. Jacques Vogelweith était aussi présent. Il a servi dans le régiment des Diables rouges, et il a beaucoup aidé les familles à Zéralda.

Enfin, était présent Hugues Robert, fils du sous-préfet Jean-Marie Robert, qui est allé jusqu’à désobéir aux ordres afin de pouvoir rapatrier 250 familles, et en dénonçant le massacre. Certains autres sauveteurs n’ont pu se déplacer pour raisons de santé, ou pour raisons de grèves.

Ce colloque a pu avoir lieu grâce au soutien de la région Occitanie, représentée par Catherine Eysserie, au nom de la mémoire.

Correspondante Midi Libre : 06 87 56 18 77

Exposition sur l’histoire de la guerre d’Algérie

Comme chaque année, l’association locale des anciens combattants et son président François Macineiras proposent une exposition. Cette année, elle avait pour thème la guerre d’Algérie. Et ce sont plus de soixante panneaux et photos qui ont été disposés dans la salle polyvalente.

Une recherche historique de neuf mois qui relate la vie des familles sur place, les expéditions des militaires, le rôle de l’OAS (Organisation de l’armée secrète) pour l’Algérie française, la déclaration d’indépendance, l’arrivée des rapatriés à Marseille et l’accueil en France des harkis (Algériens engagés aux côtés des Français pendant la guerre).

Lui-même « appelé », François Macineiras raconte les difficultés rencontrées sur le terrain par ces milliers de jeunes mobilisés dans les combats alors qu’ils pensaient n’avoir qu’une mission de « maintien de l’ordre et de pacification ». Beaucoup sont morts ou atrocement blessés. Très ému, il a également précisé qu’il a fallu une mobilisation générale des associations d’anciens combattants pour que la loi du 9 décembre 1974 accorde à tous ces soldats la carte du combattant en Algérie.

Correspondant Midi Libre : 07 80 04 35 13

Livre témoignage sur la guerre d’Algérie

Intitulé Le Bled, le livre du Vauverdois, Bernard Nicolas, est un condensé de découvertes et de réflexions durant la période d’octobre 1961 à octobre 1962, que l’auteur lui-même qualifie de livre d’aventures, «  car nous étions bien des aventuriers avec notre compagnie complètement isolée dans une zone interdite au milieu de contrées sauvages et d’une grande beauté. On venait d’avoir 20 ans et, du jour au lendemain, ces “Messieurs qu’on nomme Grands” nous impliquent dans un historique auquel, non seulement nous n’avions aucun intérêt, mais qui, de plus, nous était complètement étranger « .

Un livre sur la fatigue, la peur, la soif, la faim, le courage mais aussi sur la vie. «  J’ai écrit ce livre de 200 pages avec photos, documents, cartes et croquis à l’appui, d’abord pour que mes enfants et petits-enfants soit au courant de ce que j’ai vécu, car la jeune génération a le droit de savoir ce qui s’est passé par l’intermédiaire d’autres personnes que des historiens.  » Ce livre écrit à compte d’auteur, a été préfacé par André Boulicault responsable des Amis de la fondation de la mémoire de la déportation du Gard, quelques mois avant sa disparition. Il est possible de se le procurer auprès de l’auteur en appelant le 04 66 73 53 99. Bernard Nicolas ne veut pas s’arrêter là puisqu’un second livre est en préparation avec toujours comme thème la guerre d’Algérie et qui s’intitulera La Bataille d’Oran, une ville qu’il dit avoir aimé et que quarante-cinq ans après il aime encore et qui ne méritait pas ce que les hommes lui ont fait subir !

Correspondant Midi Libre : 06 20 96 43 47

Dédicaces

Le livre de Didier Lerclerc, Soleilleuses de Camargue, sera présenté vendredi 13 décembre, à 18 h 30, au centre du Scamandre

Exposition

À l’occasion de son 200e marathon, Rémi propose une exposition de ses médailles au cours d’une soirée conviviale ouverte à tous vendredi 13 décembre, à partir de 18 h 30, à la salle Georges-Bizet.