Début 1956, la guerre dure depuis deux ans, même si tout le monde feint de l’ignorer. Avec les pouvoirs spéciaux votés par l’Assemblée nationale, Guy Mollet envoie le contingent en Algérie. Dans les années qui suivent, un million et demi de jeunes Français, des appelés venus de métropole, vont débarquerLire la suite

Témoignages de la guerre d’Algérie Dans le cadre du programme « Histoire et mémoire de la guerre d’Algérie », le service départemental a organisé une séance de témoignage le 12 mars. Suite à la mise en place de l’exposition « La guerre d’Algérie, histoire commune, mémoires partagées ? »,  le lycéeLire la suite

Découvrez le destin d’un militant pour l’indépendance de l’Algérie condamné à la peine capitale à travers son histoire d’engagement, mais aussi d’amour dans « De nos frères blessés ». En 1956 à Alger, un ouvrier indépendantiste et idéaliste nommé Fernand Iveton est arrêté pour avoir posé une bombe dans un local désaffecté de sonLire la suite

Mardi 19 mars 2024, le Pôle archives Seine-Eure et le lycée Marc-Bloch de Val-de-Reuil proposent une journée dédiée aux mémoires de la guerre d’Algérie. À l’occasion du 62e anniversaire des accords d’Évian mettant fin à la guerre d’Algérie, le Pôle archives Seine-Eure et le lycée Marc-Bloch de Val-de-Reuil s’unissent pourLire la suite

Pendant la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962, les autorités françaises ont déplacé de force près de la moitié de la population rurale algérienne dans des camps. Une histoire encore méconnue. De Manon Meyer-Hilfiger À seulement 13 ans, Malek Kellou a vu son village se transformer en camp. Des barbelésLire la suite

« C’était la guerre d’Algérie », sur LCP-Assemblée nationale : les « rendez-vous manqués » entre la France et son ancienne colonie De la violence de la colonisation à celle de l’indépendance, Georges-Marc Benamou et Benjamin Stora revisitent une mémoire saturée de contentieux. Par Frédéric Bobin LCP-ASSEMBLÉE NATIONALE – MARDI 20 FÉVRIER À 20 HLire la suite

Le 8 février 1962, une manifestation pour la paix en Algérie se soldait par neuf morts au métro Charonne à Paris et devenait, peu avant la fin de la guerre d’Algérie, un symbole sanglant de la répression d’Etat. Les jours précédents, une série d’attentats de l’OAS (Organisation armée secrète), opposéeLire la suite