Le musée de la Résistance de Limoges lance un appel aux prêts pour une exposition sur la guerre d’Algérie

A l’occasion des 60 ans des accords d’Evian, le musée de la Résistance monte une exposition « Partir en Algérie, partir d’Algérie. » Pour cela, il demande aux Haut-Viennois de lui prêter des objets en lien avec cette période

« Partir en Algérie, partir d’Algérie », le nom de la future exposition est évocateur. Pour célébrer les 60 ans des accords d’Evian, le musée de la Résistance est à la recherche d’objets liés à l’Algérie de 1954 à 1962.

Des témoignages

« Ces objets peuvent témoigner de la mobilisation, mais aussi des harkis, des pieds-noirs, » explique Agnès Peyronnet, chargée de la communication du musée de la Résistance.

Déjà certains Haut-Viennois ont fait quelques prêts. Comme un album photos avec des clichés de l’unité d’un ancien appelé; « Même l’album nous est précieux, explique Agnès Peyronnet. Il a été acheté en Algérie, il est en cuir avec une gravure de paysage. Les propriétaires y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. »

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Guerre d’Algérie : les faits, les hommes et les controverses au sommaire du nouveau numéro de GEO Histoire

Soixante ans après la fin de la guerre d’Algérie (1954-1962), épilogue de 132 ans de colonisation française, le sujet reste sensible. Quelles étaient les racines de cette guerre qui, jusqu’à récemment, ne disait pas son nom (on parlait d’ événements ) ? Qui en étaient les acteurs clés ? Comment s’est-elle achevée ? Retrouvez dans ce numéro des photos rares, prises sur le terrain par l’armée française, ainsi qu’une interview de l’historien Benjamin Stora, auteur d’un récent rapport sur la réconciliation mémorielle entre les deux pays. A découvrir en kiosque à partir du mercredi 19 janvier.

Répression, domination, violences coloniales : parler aujourd’hui de la Guerre d’Algérie. Table ronde Bibliothèque Goutte d’Or Paris

Répression, domination, violences coloniales : parler aujourd’hui de la Guerre d’Algérie. Table ronde Bibliothèque Goutte d’Or, 24 mars 2022, Paris.
Date et horaire exacts : Le jeudi 24 mars 2022
de 19h30 à 21h30
Gratuit
A l’occasion de la commémoration des soixante ans des accords d’Evian, cette table ronde réunira des universitaires spécialistes de la Guerre d’Algérie pour nous éclairer sur un sujet encore brûlant aujourd’hui.

Nous commémorons cette année les accords d’Evian, qui mettaient fin à la Guerre d’Algérie et ouvraient à l’indépendance du pays. Soixante ans après, les enjeux mémoriels sont d’une intense actualité.

En effet, le contexte est celui rapport remis en janvier 2021 au Président de la République par Benjamin Stora : « Les questions mémorielles portant sur la colonisation et la Guerre d’Algérie », avec les vives réactions qu’il a suscitées. Et la situation actuelle est celle d’une société française parcourue par l’expression publique d’un racisme assumé et par des vagues de nostalgie pour la colonisation.

Il importe donc de parler des réalités d’hier encore brûlantes aujourd’hui, particulièrement dans ce quartier Barbès – Goutte d’Or, où la tradition d’accueil des immigrations est historique, aujourd’hui encore incarnée par la présence de nombreuses personnes de nationalité ou d’origine algérienne. La résistance contre l’oppression coloniale, la lutte pour l’indépendance, leur répression brutale par les forces de l’ordre ont durablement marqué le quartier et restent vivaces dans les mémoires.

Cette table ronde nous permettra de saisir la réalité coloniale caractérisée par les inégalités, la violence et le racisme et de comprendre par quels mécanismes les Algériens sont passés de la révolte contre cette oppression au désir politique de l’indépendance. La place des femmes dans cette lutte sera particulièrement éclairée. Nous aborderons aussi la répressions exercées par le pouvoir politique français, en Algérie comme à Paris à l’encontre des immigrés algériens.

Intervenants :

Emmanuel Blanchard, historien et politiste, chercheur au CESDIP (CNRS), maître de conférences au département de science politique de l’Université de Versailles-Saint-Quentin et à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. Ses principaux axes de recherche sont la sociologie et l’histoire de la police, la sociologie et l’histoire de l’immigration, l’histoire de la guerre d’indépendance algérienne, la formation des Etats coloniaux, le maintien de l’ordre en situation coloniale. Il a publié notamment : La Police parisienne et les Algériens, 1944-1962 (Nouveau Monde Édition, 2011) et Histoire des polices en France : des guerres de religion à nos jours, avec V. Denis, A. Houte, V. Milliot (Belin, 2020).

Christelle Taraud, historienne, membre du Centre d’histoire du XIXe siècle (Paris 1/Paris IV), spécialiste de l’histoire des femmes, du genre et des sexualités en contexte colonial, tout particulièrement au Maghreb. Elle a notamment publié : Amour interdit : prostitution, marginalité et colonialisme. Maghreb 1830-1962, (Payot, 2012) ; La Colonisation (Le Cavalier Bleu, 2008) ; Mauresques : femmes orientales dans la photographie coloniale, 1860-1910 (Albin Michel, 2003).

Sylvie Thénault, historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la colonisation en Algérie et de la guerre d’indépendance algérienne. Ses recherches portent sur le droit et la répression, elle a publié notamment : Violence ordinaire dans l’Algérie coloniale : camps, internements, assignations à résidence (Odile Jacob, 2012) ; Algérie, des « événements » à la guerre : idées reçues sur la guerre d’indépendance algérienne (Le Cavalier Bleu, 2012) ; Histoire de la guerre d’indépendance algérienne (Flammarion, 2005) ; A paraître : Les Ratonnades d’Alger, 1956 : une histoire du racisme colonial (Le Seuil, février 2022).

Modératrice :

Rachida El Azzouzi, journaliste à Mediapart

A l’issue de la séance sera proposée, une vente-dédicace du livre de Sylvie Thénault, Les Ratonnades d’Alger, 1956 : une histoire du racisme colonial (Le Seuil, 2022, 23 €) en partenariat avec la librairie La Régulière.

Bibliothèque Goutte d’Or 2-4 rue Fleury Paris 75018

France-Algérie, le théâtre pour mémoire

Dans le théâtre qu’ils écrivent et jouent, les jeunes artistes de la Compagnie Nova mettent à nu les fractures sociales et politiques de la France d’aujourd’hui. Dans Et le cœur fume encore, ils investiguent les répercussions de la guerre d’Algérie.

Une épopée de la décolonisation

C’est le second volet du diptyque Écrire en pays dominé, inspiré de l’œuvre de Patrick Chamoiseau, entamé en 2016 par Alice Carré et Margaux Eskenazi avec la Compagnie Nova qui veulent mener une investigation théâtrale sur les écritures et les pensées de la décolonisation « pour penser nos identités françaises et les oublis de sa mémoire coloniale ».

Le premier spectacle, Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre célébrait les poètes de la négritude et de la créolité : Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas, Léopold Sédar Senghor, Édouard Glissant… en les inscrivant dans les questionnements philosophiques et politiques d’aujourd’hui.

Tout comme les jeunes gens avec lesquels elles travaillent, les deux metteuses en scène sont nées bien après la décolonisation, bien après la guerre d’Algérie dont elles se réapproprient l’histoire aujourd’hui. Une histoire non enseignée à l’école, qui a laissé en elles un profond malaise, et qu’elles tentent de mettre à jour, en en analysant le racisme d’État, dans Et le cœur fume encore. Après les premières représentations en 2019 qui ont eu un effet coup de poing, d’abord au festival off d’Avignon puis plus largement sur le territoire, dans des théâtres, mais aussi des lycées, elles affichent pour cette rentrée 2022 une tournée nationale peu banale pour ce type de spectacle qui n’hésite pas à mettre le couteau dans la plaie et dont on se réjouit.

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Tramor Quemeneur, historien à L’Expression : «Nous partageons une Histoire complexe»

Tramor Quemeneur est un historien français historien spécialiste de la guerre d’Algérie. Il est membre de l’équipe de l’Ihtp-Cnrs (Institut d’histoire du temps présent), sa thèse de doctorat, soutenue en 2007, est intitulée Une guerre sans non? Insoumissions, refus d’obéissance et désertions de soldats français pendant la guerre d’Algérie . Il s’agit d’un travail de recherche fouillé sur les quelque 15.000 jeunes Français qui ont été insoumis, déserteurs ou objecteurs de conscience pendant la guerre d’Algérie. Il a dirigé le manuel 100 fiches d’histoire du XXe siècle (Bréal, 2004 et 2009) et a participé à plusieurs ouvrages collectifs, notamment La Justice en Algérie : 1830-1962 (La Documentation française, 2005), La Guerre d’Algérie: 1954-2004, la fin de l’amnésie (Robert Laffont, 2004), Hommes et femmes en guerre d’Algérie (Autrement, 2003) et Militaires et guérilla dans la guerre d’Algérie (Complexe, 2001). Aux éditions des Arènes, il a publié, avec Benjamin Stora, Algérie 1954-1962 et en 2011 avec Slimane Zeghidour L’Algérie en couleurs: 1954-1962, photographies d’appelés pendant la guerre. Tramor Quemeneur est également coorganisateur du colloque Oppositions intellectuelles à la colonisation et à la guerre d’Algérie , avec l’anthropologue Tassadit Yacine, qui s’est tenu du 20 au 22 du mois en cours.

Deux jours durant, la Bibliothèque nationale François Mitterrand et l’Institut du Monde arabe à Paris affichaient complet. Les thèmes et les intervenants méritent le déplacement et de leur prêter attention. C’est un premier colloque de grande ampleur. Et même si certaines figures, connues et reconnues pour leur engagement contre le colonialisme et la guerre d’Algérie, s’affichaient aux bancs des absents dans le tableau du programme et des thématiques traitées par le colloque, il demeure néanmoins que l’initiative de l’historien Tramor Quemeneur et de l’anthropologue Tassadit Yacine est à saluer. Car, à travers ce colloque, Quemeneur assure : «Nous avons ainsi voulu mettre la lumière sur ces premières oppositions et critiques du système colonial».

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La guerre d’Algérie inspire toujours

Nouveau livre de mustapha Hadj Ali

L’histoire de la guerre d’indépendance continue d’être une source inépuisable d’inspiration pour les écrivains de tous bords.

Le nombre de livres ayant pour centre d’intérêt la glorieuse guerre d’indépendance ne cesse d’augmenter. Et on assiste aussi à une variété remarquable concernant les angles d’attaque pour aborder le sujet.
Cette fois, l’écrivain et historien Mustapha Hadj Ali, qui a déjà à son actif trois livres, tous relevant de l’histoire, vient de rebondir avec Prisons et camps de concentration de la guerre d’Algérie: 1955-1962, livre qui vient de paraître chez les Éditions, El Amel de Tizi Ouzou.
Pour rappel, Mustapha Hadj Ali avait déjà édité Les bagnards algériens de Cayenne, en 2018, Les Algériens en Nouvelle- Calédonie- l’insurrection de 1871, en 2019 et Des révoltes populaires aux déportations, en 2020.
Son quatrième livre, Prisons et camps de concentration de la guerre d’Algérie: 1955 – 1962, se veut être un enchaînement par rapport aux autres. C’est du moins ce que Mustapha Hadj Ali souhaite.

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Comprendre la guerre d’Algérie avec les Passeurs de mémoire

De 1954 à 1962, la guerre d’Algérie a fait rage. À la veille du 60 anniversaire de la fin de cette guerre d’indépendance et alors que l’ambassadeur algérien est revenu à Paris prendre ses fonctions le 6 janvier 2022 après une crise diplomatique, la médiathèque de l’espace Lochon de Verrières expose, jusqu’au 29 janvier, les vingt-trois panneaux de La Guerre d’Algérie – Histoire commune et mémoires partagées.
Des documents d’époque, photos, magazines, ouvrages historiques retracent l’histoire en textes et en images et informent tous les publics, en particulier les jeunes descendants de victimes, de harkis, de colons et de militants pour l’indépendance algérienne.

L’exposition relate aussi la première guerre de colonisation, longue et violente qui commence en 1830 et donne lieu à une lutte sans merci entre Abd-el-Kader et le maréchal Thomas Bugeaud, jusqu’à la reddition du dernier émir en 1848. L’enjeu majeur est la possession de terres et les premiers colons sont surtout des agriculteurs. Puis, l’accès au Sahara devient un atout stratégique en raison des gisements de gaz et de pétrole.
Sous la III République (1870-1940), les demandes d’égalité ne sont pas entendues et ces revendications légitimes entraînent l’émergence du nationalisme algérien qui abouti, après huit ans de guerre, à l’indépendance de l’Algérie.
Fin décembre 2021, avec 15 ans d’avance sur les 75 ans prévus, la France a ouvert ses archives relatives aux affaires judiciaires et aux enquêtes de police dans l’Algérie en guerre contre la colonisation. Cette décision symbolique s’inscrit dans la politique de réconciliation indispensable et permettra d’éclairer des zones d’ombre sur des séquences importantes, comme la bataille d’Alger, qui se sont déroulées entre l’appel à la lutte armée pour l’indépendance du Front de libération national (FLN) en 1954 et la proclamation du cessez-le-feu à la suite des accords d’Évian (1962).
Cette exposition détaillée, réalisée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, est présentée en partenariat avec l’association des Passeurs de mémoire de Lussac-les-Châteaux. Son président, Jean-Claude Corneille, professeur d’histoire-géographie à la retraite, viendra le 13 janvier expliquer ces événements tragiques à la classe de CM2 de l’école de Verrières.

À la médiathèque de l’espace Lochon à Verrières, jusqu’au 29 janvier 2022.
Contact : tél. 05.49.39.69.41; mediatheque.verrieres@
wanadoo.fr

Harkis: les observations de la France rendues à la Cour européenne des droits de l’homme

C’est ce 12 janvier que la France doit transmettre ses observations à la Cour européenne des droits de l’homme dans le cadre de trois requêtes déposées par des enfants de harkis, ces supplétifs qui ont combattu auprès de l’armée française pendant la guerre d’Algérie. Il s’agit d’une longue procédure qui fait suite à des demandes devant la justice française, dont la première remonte à 2011 et qui n’avaient pas abouti.

Plusieurs descendants de harkis accusent l’État français de ne pas avoir respecté leurs droits humains. Il s’agit notamment d’un frère et d’une sœur, âgés d’une cinquantaine d’années. Ils ont vécu de leur naissance à leur adolescence derrière les barbelés du camp de Bias, dans le Lot-et-Garonne. Un traitement qu’ils qualifient de dégradant et inhumain.

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Exposition mémorielle sur la guerre d’Algérie

Une exposition mémorielle sur la guerre d’Algérie à Verrières marque le début du 60e anniversaire de la fin de cette guerre.

De 1954 à 1962, la guerre d’Algérie a fait rage. À la veille du 60e anniversaire de la fin de cette guerre d’indépendance et alors que l’ambassadeur algérien est revenu à Paris prendre ses fonctions le 6 janvier 2022 après une crise diplomatique, la médiathèque de l’espace Lochon de Verrières expose, jusqu’au 29 janvier, les vingt-trois panneaux de La Guerre d’Algérie – Histoire commune et mémoires partagées.

Des documents d’époque, photos, magazines, ouvrages historiques retracent l’histoire en textes et en images et informent tous les publics, en particulier les jeunes descendants de victimes, de harkis, de colons et de militants pour l’indépendance algérienne.
Retour sur la guerre de colonisation L’exposition relate aussi la première guerre de colonisation, longue et violente qui commence en 1830 et donne lieu à une lutte sans merci entre Abd-el-Kader et le maréchal Thomas Bugeaud, jusqu’à la reddition du dernier émir en 1848.

L’enjeu majeur est la possession de terres et les premiers colons sont surtout des agriculteurs. Puis, l’accès au Sahara devient un atout stratégique en raison des gisements de gaz et de pétrole.

Sous la IIIe République (1870-1940), les demandes d’égalité ne sont pas entendues et ces revendications légitimes entraînent l’émergence du nationalisme algérien qui abouti, après huit ans de guerre, à l’indépendance de l’Algérie.

Les faits d’histoire retracés dans une exposition

Fin décembre 2021, avec 15 ans d’avance sur les 75 ans prévus, la France a ouvert ses archives relatives aux affaires judiciaires et aux enquêtes de police dans l’Algérie en guerre contre la colonisation.

Cette décision symbolique s’inscrit dans la politique de réconciliation indispensable et permettra d’éclairer des zones d’ombre sur des séquences importantes, comme la bataille d’Alger, qui se sont déroulées entre l’appel à la lutte armée pour l’indépendance du Front de libération national (FLN) en 1954 et la proclamation du cessez-le-feu à la suite des accords d’Évian (1962).

Cette exposition détaillée, réalisée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, est présentée en partenariat avec l’association des Passeurs de mémoire de Lussac-les-Châteaux.

Son président, Jean-Claude Corneille, professeur d’histoire-géographie à la retraite, viendra le 13 janvier expliquer ces événements tragiques à la classe de CM2 de l’école de Verrières.

À la médiathèque de l’espace Lochon à Verrières, jusqu’au 29 janvier 2022.
Contact : tél. 05.49.39.69.41 ; mediatheque.verrieres@ wanadoo.fr

Equilibrisme – Guerre d’Algérie: Emmanuel Macron marche sur les braises de la mémoire

A trois mois de la présidentielle et à l’approche du 60e anniversaire des accords d’Evian, l’exécutif cherche à s’adresser aux rapatriés d’Algérie, sans froisser d’autres descendants de participants au conflit. Un équilibre difficile à trouver, symbole du chemin sinueux de la réconciliation

«Ce dossier mémoriel est une affaire de chapelles.» De l’avis d’un conseiller ministériel, le chantier des mémoires de la guerre d’Algérie ouvert par le chef de l’Etat n’a pas fini d’attiser les «conflits.» Alors que l’année présidentielle qui s’ouvre marque le 60e anniversaire de la fin de la guerre, l’exécutif planche sur les commémorations à venir. Et cherche, dans un souci d’apaisement, à adopter à la fois le bon ton mais également à trouver un calendrier idoine. Un exercice de funambule.

Début décembre, l’Elysée avait fait savoir dans un communiqué que le chef de l’Etat s’adresserait, «dans les premiers jours» de 2022, «aux personnes qui ont dû abandonner un pays où ils étaient nés, qu’ils aimaient» – l’Algérie. Des associations de rapatriés devaient ainsi être reçues à l’Elysée. Annoncée dans la presse pour jeudi dernier, la rencontre n’a pas eu lieu. «Il n’y a jamais eu de date officielle, glisse…

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